
Le 1er Mai, jour de la fête du travail, est synonyme de grandes manifestations et de revendications sociales pour les travailleurs du monde entier. Kadidia.com a voulu savoir comment cette fête était célébrée en Afrique, continent où les conditions de travail se doivent d’être améliorées.
En Côte d’Ivoire, après la crise postélectoral traversée par le pays, le préfet de l’Indénié, Fadi Ouattara a tenu à appeler à la réconciliation en exhortant les travailleurs à s’entendre avec leurs collègues, leur patron et à préserver la paix autour d’eux.
En Tunisie, un appel à l’unité a également été lancé. « Le peuple veut l’unité nationale » ont scandé les travailleurs dans une manifestation à Tunis.
Au Sénégal, après l’investiture de Macky Sall, les travailleurs croient à un renouveau. Les syndicats ont prévu de remettre un cahier de doléances au nouveau président de la République. « L’augmentation des salaires et la sécurisation de l’emploi est au cœur de nos priorités » a indiqué Mamadou Diouf, le secrétaire général de la confédération des syndicats autonomes.
Au Bénin, le pouvoir d’achat est également un enjeu majeur des syndicats. Une hausse du salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG) a été exigée.
Au Mali, la fête du travail intervient dans un contexte particulier. Un des principaux syndicats, la Confédération syndicale des travailleurs du Mali (CSTM), a d’ailleurs du renoncer à manifester en raison de la situation préoccupante connue dans le nord du pays, occupé par les rebelles touaregs.
En Lybie, aussi, le contexte est particulier mais dans le bon sens. Les Libyens célèbrent pour la première fois depuis des décennies la fête du travail. Sous le régime de Mouammar Khadafi, le 1er mai était un jour où tout le monde travaillait.